mercredi 27 novembre 2013

Changer de vie. (encore!)

Je sais, mes agneaux, je me fais rare. Je n'en suis que plus apprécié, je sais.
Alors. Depuis fin août.... Je suis entrée en formation d'aide-soignante le 23 septembre, au terme de 10 jours de course à l'employeur. Concrètement, les deux premiers mois, je suis en cours et en stage à la clinique de l'O********, puis à partir du 2 décembre, je suis en contrat de pro chez A de G. Je serai diplômée le 4 juillet 2014. Et à partir de là, c'est banco. Je vais gagner un vrai salaire, aux 35h et tout. Sisi.
Mais pour le moment, j'attends depuis deux mois que ces débiles profonds de l'agence où on s'immole devant consentent à me verser mes putains d'allocations, dont le dossier a été renvoyé, accepté, notifié. Et maintenant, hop, deux siècles après, une connasse s'aperçoit que "oh! Ben mince, c'était pas le bon dossier! Faut tout refaire!". Et moi pendant ce temps, je vis de quoi? De l'air du temps? Depuis le 30 septembre 2013, je vis avec 700€. Irréaliste.
Bref.
Ah, au fait, quand je disais que j'avais fait du lard pendant 3 semaine aux frais de la CPAM. Faut pas vendre la peau de l'ours, etc. J'ai pas encore eu mes 300 balles d'indemnités journalières. On est au mois de...? Novembre, bravo!
Alors oui, je pète une durite sur ces putains d’administrations dans ce putain de pays de fonctionnaires!
donc, en attendant, je taxe, à droite, à gauche. 50€ ici, 100€ ici...
Les dettes s'accumulent.
Bref.
Promis, Bouclette chérie, je fais un article plus long bientôt. Des schmoutz.

jeudi 29 août 2013

Au frais de la CPAM, merci!

Et oui, je viens de passer trois semaines à faire du lard sur le canapé aux frais de la CPAM, merci! Bon, notons au passage que cela est dû au fait qu'une charmante chirurgienne (du genre 1m65 et 50 kilos avec un joli minois) m'a violemment dégommé les amygdales ("elles étaient complètement collées, c'était la galère") et donc défoncé la mâchoire au passage. Et donc sur les trois semaines sus citées, j'en ai quand même passé deux à l'agonie. M'enfin, je revis, je peux MANGER! BOIRE! fumer! (çafautpasledirechuuuuut)
Note bien qu'en préparation du bazar, j'ai traîné mon gras chez ma génitrice favorite et unique, pour 10 jours d'exploitation forcenée et injuste de la part de la dite génitrice. Et comme d'hab, j'aime le Gers, et  j'y suis tellement bien! Mais comme d'hab, je suis aussi contente de rentrer à Strasbourg. Bref, j'adore le Gers, mais mon cœur balance. De ma réussite au concours d’aide-soignante l'année prochaine dépendra mon emplacement géographique futur, je pense. Tout ça pour dire que dans le Gers j'en ai profité pour faire des photos, rencontrer des gens chouettes, bien manger, et raconter des bêtises avec ma môman.
Niveau boulot, je reprends lundi, avec un emploi du temps modifié, tant donné que ma principale cliente est hospitalisée, et ça, ça craint parce que j'aime bien cette vieille dame très chic. Et surtout j'ai l'impression qu'ils en ont profité pour me fourrer un emploi du temps dégueulasse, du genre de celui où tu bosses tous les jours trois heures de 14h à 17h pour passer la serpillière dans une maison reluisante avec une vieille harpie catho maniaque sur le dos. Bref, vivement que je puisse retourner en formation et arrêter de me taper du putain de MÉNAGE de mes couilles!! Et aussi, surtout, disons le tout net, gagner mieux ma vie. Parce qu'à force je fais maintenant partie de cette tranche de population appelée "précaire", pour qui la stabilité financière ne tient qu'à un fil. Cette tranche de population qui peut se retrouver à la rue. Heureusement, je ne suis pas isolée, mais c'est vrai que de galérer tout le temps, de manquer de plein de trucs, c'est pénible. Donc je serai aide-soignante, puis infirmière. Voilà!
Bon, pour le plaisir des yeux, et parce que je ne vais pas vous pondre un roman à chaque fois, quelques photos de cet été.



 Au "Bleu de Lectoure", un chat roux! Plus placide que cette bête, tu meurs.

 


Et une belle blonde qui nous explique comme que ça marche, ce "Bleu de Lectoure".



 Le fameux bleu...



 A l'Abbaye de Flaran, un vieux canot taillé dans un tronc de chêne.




 QUI fait la poussière ici? C'pas top!!




 Un joli portrait de ma génitrice.





 Chais plus ce que c'était que cette bête bouclée, mais ça poussait comme de la mauvaise herbe!




Bref, toussa, quoi. Je vous montrerai bien ma dernière fournée de savon, mais je le confesse, j'ai honte, parce que j'ai versé ma pâte à savon trop tard dans les moules, et ils sont moches. Ils sentent bon, ils seront sans doute géniaux (bien qu'un peu mous, sans doute), mais moches, quoi.
Bref, je fais un bizou spécialement à Bouclette d'amûûûr, pasque cette grognasse se barre deux ans à Paris faire THE école d'animation, les Gobelins. Et j'ai bien blâmé tous ses copains, tout le monde à son apéro d'adieu mardi soir, et chuis complètement over mega fière de moi. (mouhahaha)

mardi 23 juillet 2013

Cette maudite saison!

Voilà arrivée la période de ma râlerie perpétuelle annuelle, parce qu'on crève de chaud. Et vous direz pas le contraire. Sérieusement, jusqu'à 28°, je me tais, mais au delà, c'est pas vivable, surtout ds le nid d'aigle sous les toits.
Bon, sinon ça fait hyper longtemps que je suis pas passé par ici, je sais. Pourtant, j'aurais eu tout le temps de le faire au mois de juin : j'ai rien branlé! Résultat des courses, une vieille paye de 300€ à peine. Résultat des courses : la banque m'a retiré tous mes moyens de payement. On dit merci à bouclette d'amoûûûr, qui m'a sauvé la vie en me prêtant gentiment des sousous.
Me voilà maintenant à la tête de semaines bien blindées : nouveaux clients ici et là, et 25H/semaine, réparties sur, tenez-vous bien : 6 jours. Des matinées et des après-midi vides, mais surtout des vilains trous de planning, genre d'une heure ou deux. Bref. Comme dit Duchesse, quand je bossais pas je chouinais, et maintenant que je bosse je chouine toujours. Et c'est n'importe quoi, bien entendu, je ne chouine pas. Mais une journée entière à rien foutre, de temps en temps ça fait du bien. J'ai enfin MES clients, à moi, et surtout une dame, très âgée, qui a Parkinson, et pour qui, en conséquent, il faut absolument TOUT faire. Un domicile fatiguant, surtout que la maison est immense et madame couche encore en haut, ce qui est rare quand une personne a autant de mal à se déplacer. Clairement, pour moi, ça fait pas mal de boulot. Mais elle est gentille et souriante, et je lui passe ses faiblesses.
Ma situation financière se redresse, de meilleures payes en perspective pour cet été. Du coup, je me barre. Je décolle le 1er août pour aller chez ma môman, une bonne semaine, retour le 12 août, et le 13 août, je me fais retirer les amygdales, ce qui implique un état de légume douloureux pour quelques jours, mais enfin, j'arrêterai de ronfler et d'avoir des angines tous les mois. Chaton pourra enfin dormir en paix à côté de moi sans avoir à jouer les gardes-malades une fois par mois.
Sinon, j'ai fait l'effort immense de faire quelques photos ces derniers temps. Et je profite d'un léger manque d'inspiration littéraire pour fourrer quelques photos en vrac.

Ce joli portrait de Laura, pour commencer...



Les meufs en mode apéro de meufs et picole.



 Un portrait du chéri, dans la jolie lumière du soir.



Un des beaux couchers de soleil que Strasbourg offre parfois.



Et cette surprenante réédition d'une célèbre photo...



Et quelques images de la nuit des Musées...












Voili mes agneaux, au moins il y a des choses à mater. J'te kiffe bouclette, je te bizouille le nichon droit.

lundi 10 juin 2013

Parlons de sexe.

Mes agneaux, me voilà chez moi, avec le nez en chou-fleur because crève dégueulasse (fièvre, nez bouché, oreilles bouchées, nez qui saigne 15 fois par jour, toux grasse qui m'arrache les bronchioles, yeux larmoyants, ronflements et litres de bave sur l'oreiller la nuit, et bien sûr, pas de clopes!!!), et je m'apprête donc à cocooner sur canapé après un WE agité. Et puis, après le journal de la santé de vendredi, je me balade sur mes petits blogs chéris, donc Sexactu, forcément, et là, je ne sais plus pourquoi, je décide de regarder le film docu "le clito, ce grand inconnu".
(Bon, au fond, faut que j'explique un truc avant de poursuivre. Je parle pas souvent de ma chatte sur ce blog, parce que j'ai tendance à considérer que sa vie ne regarde pas grand monde à part moi, mais là, je vais parler de chatte, oui, de fouffe, de moule, toussa.)
Depuis environ deux/trois mois, je découvre ce qu'est une réelle sexualité épanouie, par mes lectures essentiellement bloguesques. Grâce à Sexactu en grande partie. Maïa Mazaurette, je ne le dirai jamais assez, est une bienfaitrice de l'humanité. Elle parle de sexe dans sa plus grande acceptation avec des vrais mots crus, avec tout plein de morceaux d'humour, et avec beaucoup de justesse. Elle joue sur les stéréotypes homme/femme, leur pète la gueule, parle de sa sexualité sans fard, et donne une quantité impressionnante de liens de gens variés qui écrivent sur la sexualité comme d'un truc que chaque humain cultive, a le droit de cultiver, doit cultiver, et donnent une grande place au plaisir.
J'en viens à mon propos principal. (Julie, tu suis jusqu'ici?) Ce docu vient de faire voler en éclat ma vieille conception freudienne du plaisir féminin. (Putain, d'une, ça le fait à mort cette phrase de ouf, de deux, c'est juste vrai, quoi.)
En gros, (mais vous irez regarder ce docu, vous comprendrez tout) Freud a dit qu'une femme est clitoridienne ou vaginale, et que la femme clitoridienne est une erreur de la nature. Ce qui dénote bien l'immonde machisme du type : une femme épanouie ou chaispasquoi ne peut jouir sans un coup de bite bien placé. Et c'est n'imp, en fait.
Ensuite, le clito, pour moi, jusque taaaard ds ma vie, je savais même pas que ce machin existait. Mais c'est un détail. Voilà comment a évolué ma vision de la chose. D'abord, on a un vagin, un clito, séparés, rien à voir. Ensuite, le "point G" (grosse affabulation, les enfants), n'est que l’extrémité interne du clito, et donc pour un orgasme vaginal, stimulons-le. (mais si c'est l'extrémité interne du clito, l'orgasme est clitoridien, nan?) Et aujourd'hui j'apprends que la structure même du clito est tout entière dédiée au plaisir, qu'elle est complexe, très présente, et atteignable de différentes façons, et qu'en aucun cas le vagin n'est un organe de plaisir, et c'est logique : cet organe est censé supporter le passage d'un énooorme truc : une tête de bébé. Donc s'il était très innervé, la souffrance serait démultipliée, et non merci. Pour illustrer mon propos : cette image, pas glamour, mais qui va vous faire halluciner.


Bref, dans le rapport sexuel, le plaisir féminin n'est donné que par le clitoris, et ce dernier peut être stimulé de multiples façons.
Et pas que avec un coup de bite bien placé. Et donc on en revient à ce vieux sujet : grosse bite=plaisir. Au final, mieux vaut une courte trapue qu'une longue svelte. Et d'après les copines, la circoncision apporte quelques avantages, surtout pratiquée jeune. On imagine facilement : gland plus développé et moins sensible, donc rapport probablement plus long et meilleur stimulation. Bref, je dérive.

J'en viens à repenser aux séances de prévention et d'information sexe, SIDA, et autres dispensées au collège, puis au lycée. C'est mal foutu. On y parle de reproduction, de contraception, d'éjaculation masculine, de SIDA, un peu des sentiments, et c'est tout. L'éjaculation féminine (existante, sisi, j'y croyais pas non plus), le plaisir, la structure du clito, les désagréments liés à la flore vaginale fragile (mycoses, infections urinaires), la sodomie, le libre choix de sa sexualité, rien du tout. Et ces dames attendent souvent que ces messieurs prennent les choses en main, y mettent les doigts s'ils sont gentils, puis leur adorable zizi, secouent le tout, poussent un râle morbide et s'écroulent sur elles avant de ronfler. Les filles, prenez les choses en main. Votre bonhomme, chopez-le, roulez-lui un palot, mettez-lui une main au paquet, désapez-le, mettez-y la bouche, les doigts, ce que vous voulez, et demandez-lui de faire pareil. Et surtout, expliquez-lui comment ça fonctionne une fille, qu'un clito c'est un peu plus sensible qu'un zizi, et que l'ensemble de notre chatte est sensible, et qu'il a le droit de prendre son temps, d'y mettre les doigts, la langue, de toucher à tout, d'être délicat, de ne pas aller droit au but, d'y fourrer son nez, d'en faire son quatre heures, et qu'il oublie pas non plus d'y mettre son merveilleux zizi, parce que c'est quand même pour ça qu'on est là.

Y'en a qui vont réagir en disant : "merci, on sait tout ça, tu retardes, espèce de coincée de la chatte." Mais tant pis, parce que dans l'ensemble, j'ai l'impression que la sexualité s'apprend tout au long de sa vie, que cet apprentissage de soi est un peu plus long pour les femmes, et qu'elles doivent apprendre à communiquer aux hommes leur ressenti, leur désir, leur particularité, et que peu de gens se penchent réellement sur leur sexualité pour chercher à l'améliorer. J'en vois venir qui me diront : "c'est pas facile de parler sexualité avec son partenaire." Oui, c'est vrai, c'est pas facile, mais tranquillement, progressivement, c'est faisable. Y mettre de l'humour, y mettre un bon repas, y mettre de la tendresse, et tourner un peu à feu doux, ça devrait marcher.

J'envie ces nanas qui se connaissent bien, qui essayent tout, et qui prennent grave leur pied. Mais chuis sur la bonne voie. Merci Maïa Mazaurette, et private joke, merci JiPé.

P.S : Au prochain numéro, je vous parlerai de sodomie, pasque c'est un sujet qui me passionne et qui provoque un tas de questionnements.
P.S 2 : T'as kiffé, Julie?
P.S 3 : Tu penses que j'ai craqué mon slip? Quelque part, oui. Devenez des bons coups, les filles, et racontez-moi.

jeudi 25 avril 2013

Au fait, ta vie, c'est de la merde.

Ce titre ne sert à rien. (un peu comme moi)
C'est juste pour que Julie d'amour le lise et pouffe de rire et aille ensuite se prosterner devant l'autel qui m'est dédié dans sa chambre. (parce que cette énormissime naze vit encore chez ses parents. Sale Tanguy.)
L'intro de merde, c'est fait.
Alors, pour résumer ma life, je viens de me taper dix jours de boulot à la suite chez mon tétraLIS (private joke, bien sûr), une crève un peu merdique, et un nouveau célibat dans la gueule. MAIS. Je suis en week-end.
Et comme de juste, j'ai laissé passer 10 jours avant de continuer cet article. Après l'effet "je suis en WE", y'a eu l'effet "oh putain de merde, lui il est canonesque" sur Adopte, et ensuite l'effet "lui il est dans mon lit" IRL. Julie, je sais que tu piaffes pour les détails, tu attendras samedi pour avoir un récit circonstancié de comment ça fait de faire des bêtises ac un mec canon, bi et juste atrocement doué. (et qui fait la chauve-souris avec ses coucougnettes, mais ça, ça reste entre nous)
Pour ceux/celles qui s'étoufferaient déjà dans leur catéchisme étant donné que je cite un célibat récent plus haut, je leur rappelle que je fais ce que je veux de ma vie. Et que, surtout, la plus meilleure manière de célébrer la vie qui continue, ça reste les bêtises au lit.
Pour changer de sujet, même si Bouclette adore parler de sexe, ma môman (la meilleure) m'a donné un petit challenge cosmétique. Une crème (bio et tout, forcément), qu'elle dit miraculeuse. Cette crème coûte cher, nous on est pas riches, et je suis un génie de la cosmétique. Liste d'ingrédients, et le challenge : recréer la compo de cette crème avec mon petit labo maison. Banco, mais il manque un truc. Et là, les articles Wiki en langue de Chatquiexpire, je sèche. Donc Môman va traduire. Et j'espère relever jusqu'au bout ce challenge.
Le WE n'a pas duré longtemps, car ça fait maintenant 10 jours que je travaille sans jour de repos, et ça risque d'être comme ça pour 3 semaines. La prochaine fois qu'ils me font un coup pareil, je me barre. Certes, je ne bosse pas 8h/jour, mais c'est encore pire.
J'arrête de râler.
J'ai décidé de me prendre en main, afin que ce retour sur Stras soit bénéfique. Bon, déjà, au boulot en vélo, ça fait pas de mal. Ensuite, exit les courses au Simply, je fais le marché. Exit les sodas light, vive l'eau grâce à la carafe filtrante Hydropure, qui a LE meilleur rapport qualité/prix. Et puis arrêter de grignoter, quoi. Et surtout, arrêter de culpabiliser sur la bouffe, ça marche bien, même si il y en a qui ricanent au fond en disant que c'est de la psycho de trottoir. Bref, bienvenue la bombasse qui vous sert de pote.
Bon, allez, mes chers fans. Je vais me bouger les fesses pour aller bosser.
Je te kiffe, Julie, je te bisouille la fesse droite.

jeudi 7 mars 2013

J'suis une ouf du savon.

Ma première série de savons!! Savon type "de Marseille". Type, parce qu'il contient les ingrédients du savon de Marseille (c'est-à-dire huiles de palme, coprah et olive) mais qu'il est est fait en saponification à froid et non à chaud. Le véritable savon de Marseille est fait au chaudron, et la chaleur, comme pour toute réaction chimique à ma connaissance, accélère la réaction. Il est ensuite lavé (pour retirer d'éventuels restes de soude) et on lui enlève sa glycérine (je me demande d'ailleurs pourquoi, car la glycérine est adoucissant de la peau vieux comme le monde).
Mon savon, je le fais à froid, c'est-à-dire qu'une fois moulé, il repose 24h sur la radiateur (donc au tiède) et une fois démoulé, il sèche pendant un mois. La réaction chimique se fait donc "naturellement", et surtout, le lavage est rendu inutile, car on "surgraisse" le savon, c'est-à-dire qu'on met trop de gras pour la quantité de soude, de façon à être sûr que la soude réagisse entièrement avec le gras. Cela donne aussi un savon plus doux.
Bref, quelques images...

La recette:

 



En cours d'élaboration:




Dans leurs p'tits moules!:


mardi 26 février 2013

Saponification à froid

Bon, j'en profite, je vous montre mon PREMIER SAVON! (chuis presque aussi émue que si je l'avais accouché moi-même)

J'explique le pourquoi du comment, parce que le savon, le vrai savon, se fait en saponification à froid. Et c'est tout à fait de la bonne vieille chimie.
Il faut des matières grasses végétales et de la soude. J'ai utilisé de l'huile de Palme (je vous entends déjà hurler à la déforestation, tout ça, je mets plus loin un extrait qui vous permettra de ne pas hurler), de l'huile de Coprah (dérivée de l'huile de Coco, dont je déteste l'odeur) et de l'huile d'Olive. Ces huiles sont bios. Et de la soude, achetée en poudre, et diluée selon les besoins.
Je prépare mon gras d'un côté, ma soude de l'autre et ensuite je mélange. Je mets en moule (pour le coup, des moules à muffins en silicone, c'est juste la bonne taille) et je pose sur le radiateur à l'abri d'un torchon. Je laisse reposer 24h.
Et voilà le résultat :



Vu comme ça, ça a l'air simple. Mais non, la savonnerie, c'est tout un art, et je suis surprise d'avoir réussi (à priori, car il va sécher pendant 4 semaines, maintenant avant d'être utilisable) mon premier savon.
Passez-moi vos commandes!! Je mets ce que vous voulez dedans : couleurs, odeurs, matières.

Note : voilà le texte d'Aroma-Zone, chez qui j'achète mes matières premières, à propos de l'huile de Palme qu'ils vendent :
"L’industrie cosmétique consomme des quantités voisines de 10% de la production mondiale en huile de Palme ce qui est très peu au regard des productions de biodiesel ou alimentaires. Cependant, même à notre échelle, il est important de privilégier un mode de production durable et respectueux de l’environnement. Le groupement RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil : comité de développement durable de l’huile de Palme) a été conçu dans ce but. Les industriels qui y adhèrent s’efforcent de mener une réflexion commune et de collaborer au développement durable de la production et de l’utilisation de l’ huile de Palme (mise en place des bonnes pratiques d’exploitation, amélioration des plans d’affectation des sols pour les nouvelles surfaces de plantation).
Proposer de l'huile de Palme a fait l'objet de nombreux débats au sein d'Aroma-Zone, et nous ne le faisons qu'à condition d'avoir des garanties très strictes sur sa qualité et son mode de production durable et éthique. Pour cette raison nous avons choisi une huile de Palme certifiée BIO et issue d'une filière RSPO et respectueuse de l'environnement et des hommes. Cette huile provient de palmeraies anciennes, mises en place depuis plus de 20 ans sur d'anciens pâturages et fertilisées à l'aide de compost et de semis de légumineuses. Ces plantations sont entretenues selon les principes d’une agriculture écologique, durable et humaine et fournissent du travail à la communauté locale. La Colombie encourage la palmiculture raisonnée comme alternative aux cultures illicites de coca ou de pavot et à la domination de narcotraficants."

Ma nouvelle machine chérie

J'ai enfin reçu mon cadeau Noyel-anniversaire offerts par mes parents. Na.
Il s'agit d'une fabuleuse petite machine Rowenta, Naturalis de son p'tit nom, qui coûte quand même 200boules neuve. Moi, j'ai attendu et guetté les occaz, et j'en ai dégoté une pour 145€. Payée moitié-moitié entre mes deux géniteurs. Cette charmante bestiole a trois fonctions : émulsion/mélange à froid, émulsion/mélange chaud, et nettoyage à chaud. Dans sa jolie cuve anti adhérente, je mets tous les ingrédients nécessaires à une préparation cosmétique, et zou, j'appuie sur le bouton. Et j'ai plus qu'à attendre qu'elle fasse le boulot. Ce qui veut dire des émulsions et des préparations parfaitement homogènes, donc plus stables et plus présentables. Je vous la montre....




Elle est pas meugnonne? Presque autant que toi, Julie.
J'vais gagner en temps et en qualité, avec ça!! Donc, les filles (et les garçons), à vos commandes! Et pour ce faire, je mets en ligne mon petit catalogue. Donnez-moi votre avis sur ce dernier, je l'éditerai peut-être s'il plaît.







jeudi 7 février 2013

Ou comment accumuler les merdouilles.

Sisi. J'accumule. Mon papa m'achète une woiture d'occas, il y dépense 1900€, et un mois et demi après, je me retrouve en rade à Kayserberg, avec l'indicateur de température du liquide de refroidissement qui dépasse le maximum. Il est 7h20, on est mercredi, je dois être dans 10min à Sundhoffen, qu'est-ce que je fais? J'appelle le paternel à mon secours... En venant me chercher, ledit paternel, après avoir passé 45min à pelleter un demi quintal ce neige, s'emplafonne dans les congères après avoir glissé, faute de pneus neige. (ben oui, les pneus neige, c'est cher)
Résultat, me voilà à Kayserberg, à devoir attendre que le garagiste local dépanne le pater, et moi ensuite. Le pater dépanné, ça fait une heure que je congèle sur place, car cette garce de voiture ne chauffe pas...hahaha. Impatientée, je décide de repartir, l'indicateur étant redevenu raisonnable. J'arrive (miracle) au garage. Et là, nous rentrons, piteux, le pater et moi, à la maison, avec des pneus neige sur sa voiture et ma voiture au garage.
Cette charmante petite aventure se solde par 100€ de frais de réparations sur ma voiture, pour m'entendre dire que la fuite par laquelle le liquide de refroidissement s'est barré reste introuvable. Merci papa, qui paye les 100€.
Bon sinon, depuis tout ça, plus de difficulté.
Nous voilà au mois de février, j'ai enfin quitté mon boulot à Colmar, et me voilà en vacances! Pour une fois, j'ai vraiment mérité ces putains de vacances! Je suis donc chez ma môman pour une semaine, dans le Gers, au sortir d'ailleurs d'une gastro carabinée. (j'ai perdu au moins 2 kilos, avec ces conneries) Mais comme dit ma chère mère sus citée, je peux tenir un mois sans manger avec chaque fesse. Délicate et charmante façon de me rappeler que je suis une grosse vache. J'étais au courant, merci. Ça m'empêche pas de choper plus de mecs que mes copines bombasses.
A la mi-février, mes enfants, je retravaille, parce que mine de rien, là, j'ai du démissionner et donc je n'ai pas chômage. Avec deux possibilités : travailler pour un particulier en CESU (toujours un petit vieux à torcher) en collaboration avec une mandataire, et/ou travailler en tant que salariée pour une des nombreuses associations strasbourgeoises de service à la personne. Je vais sans doute coupler les deux.
Pour la suite, je passe au mois de mai le concours d'infirmières de l'école de Strasbourg, et je démarre donc une préparation assidue et concentrée pour tâcher de l'obtenir du premier coup. Si je l'ai, je démarre la formation en février 2014. Pourquoi un tel délai entre les résultats du concours (juillet 2013) et le début? Parce qu'en France, il faut toujours se tourner le doigt dans le cul pendant un moment avant d'entamer quelque chose.
Bon, Julie, je passe aux choses qui t'intéressent, et cette fois, tu ne seras pas qu'intéressée par les histoires de fesses.
Car je me suis fait faire des nouveaux trous dans les oreilles. Un dans chaque. Et, maintenant que je connais leur véritable nom respectif, je peux me la péter, grave : rook et inter-hélix. (celui qui devine quelle oreille porte lequel gagne un bisou sur la fesse gauche)
Pour les histoires de fesses, tout se passe au mieux avec Chaton, et d'ailleurs nous organisons une fête païenne avec sanglier à la broche le 8 mai dans un gîte paumé. Cela en lieu et place du mariage prévu. Vous connaissez mon amour de l'engagement, genre j'ai du mal à signer un CDI. De là à se marier, même sans passer par la case mairie...
Pour finir, j'y repense, j'ai presque résolu mes difficultés avec le RSI. Disons que je ne vis plus dans le risque de trouver un huissier à ma porte demain matin. Mais l'argent que je leur verse par petites mensualités pour le moment, je ne devrais pas leur verser, donc il me reste une dernière bataille à livrer.
Bouclette, je sais, tu aimerais des images.





Je te fais un poutou bien gras sur le sein droit.

mercredi 21 novembre 2012

C'est l'hécatombe.

C'est l'automne, me direz-vous. Normal. Chez mes p'tits vieux, c'est l'hécatombe. Hop, Mme Bidule est décédée. (bon, tant mieux pour elle, ça faisait un an qu'elle clamsait à pitit feu dans son lit) Mr Truc parti en maison. Et Mr Machin qui se pète la tronche et se fait un bleu de la taille de ma paume, Mr Schmilblick qui se casse la figure en glissant sur sa soupe de midi renversée, et hop, la béquille passe à l'as, avantageusement remplacée par un bon vieux déambulateur. Et Mme Krouc, qui va mal, et doit supporter son con de mari, mais m'offre quand même, quand je passe la voir le samedi midi, un café et une petite quetsche locale. Et la fille de Mme Bleurk, qui passe son temps à m'insulter avec une finesse inégalée, pense-t-elle, mais elle n'a pas vu que j'ai le niveau prix Nobel/Pulitzer. Bref. Ne passons pas trois plombes sur cette bande d'assistés.

Ah, tant que je vous ai vu sous la paluchette, je vous montre ma woiture cassée.

C'est choli, hein? Dans ma famille je viens de choper LA réputation de casseuse de voitures. "Ma voiture est en bout de course, tu veux pas la finir, histoire que je touche les sous de l'assurance?"

Je trépigne toujours, je VEUX revenir à Stras. Je VEUX bichonner mes grands-parents, profiter des bons petits plats de Bonpapa, rire des bêtises de Mamilène, être avec eux tous jours. Voir mon amoureux quand je veux, boire une bière avec Ambrichou au Xanadu quand je veux, tripoter les gros nichons de Bouclette quand je veux, et ne plus être obligé de faire des millions de kilomètres pour acheter des clopes. Allez, encore deux mois....et puis, comme dit chaton, avec les fêtes de Noël ça va passer plus vite. (Julie, si tu ricanes sous cape du surnom débile de mon amoureux, je t'attends au tournant quand tu seras toute love. Grognasse, va.)
Sinon j'ai commencé cette ferme bataille contre le RSI, j'espère trouver des alliés, et je crois qu'il en existe beaucoup. Car, si j'en crois ce que je lis, 150 000 entreprises sont en litige avec le RSI aujourd'hui. Soit une bonne partie des petites entreprises. Et après on se plaint que les entreprises galèrent, n'embauchent pas, que la croissance stagne, que le chômage augmente. Forcément, si on harcèle les entreprises en leur faisant payer le double de leur chiffre d'affaire en cotisations sociales, ça va être difficile de vivre...Car oui, les chefs d'entreprise, comme tout le monde, mangent, boivent, dorment, se logent, se déplacent, s'habillent, téléphonent, vivent.
Enfin, je vous épargne mon chapitre sur cette société de merde. Parfois, cependant, elle recèle des trésors cachés, comme ce groupe, Electric Lemon, dont le nom et l'iconographie ne sont pas du tout engageant, qui me sont tombé dessus en cherchant du clavecin de Bach sur Grooveshark. Je vais sortir ma philo de trottoir à deux balles, mais...vivons pour ces choses là.
Je te bizouille, Bouclette chérie.